<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>362.0 &#187; transformation</title>
	<atom:link href="http://www.362point0.org/tag/transformation/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.362point0.org</link>
	<description>Des mutations de la société et de leur impact sur l&#039;entreprise</description>
	<lastBuildDate>Sat, 19 Jun 2010 12:55:58 +0000</lastBuildDate>
	<generator>http://wordpress.org/?v=2.9.2</generator>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
			<item>
		<title>Au delà du Community Manager ?</title>
		<link>http://www.362point0.org/au-dela-du-community-manager/</link>
		<comments>http://www.362point0.org/au-dela-du-community-manager/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 28 Apr 2010 14:02:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Luis Alberola</dc:creator>
				<category><![CDATA[Organisation]]></category>
		<category><![CDATA[Responsabilisation]]></category>
		<category><![CDATA[Réflexions]]></category>
		<category><![CDATA[Communauté]]></category>
		<category><![CDATA[Leadership]]></category>
		<category><![CDATA[management]]></category>
		<category><![CDATA[talent]]></category>
		<category><![CDATA[transformation]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.362point0.org/?p=150</guid>
		<description><![CDATA[Le 22 juin prochain, 362.0 organisera une matinée autour des Technologies Sociales et la Gestion du Talent. En préparation, je reprends ici un billet publié sur mon propre site, Talent Club
&#8230;
En ce début d’année 2010, le Community Manager est à l’honneur : sa journée vient d’être créée, il est l’objet d’interviews, de billets, de  [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le 22 juin prochain, 362.0 organisera une matinée autour des Technologies Sociales et la Gestion du Talent. En préparation, je reprends ici un billet publié sur mon propre site, <a href="http://www.talent-club.net/reseaux-communautes/au-dela-du-community-manager/">Talent Club</a></strong></p>
<p>&#8230;</p>
<p>En ce début d’année 2010, le Community Manager est à l’honneur : sa <a href="http://www.web-strategist.com/blog/2010/01/25/community-manager-appreciation-day-cmad-every-4th-monday-of-jan/">journée</a> vient d’être créée, il est l’objet d’interviews, de billets, de  définitions (Dion Hinchcliffe a fait l&#8217;<a href="http://blogs.zdnet.com/Hinchcliffe/?p=913">une</a> de mes  préférées) et, évidemment, les community managers, les animateurs de  communautés se multiplient dans les entreprises.</p>
<p>Pourtant, le mot Community Manager pourrait sembler une contradiction  dans les termes, et sa traduction en français, Animateur de Communauté,  beaucoup plus qu’une traduction, une interprétation, et peut être aussi  une intention.</p>
<p>Administrateur de son ménage ou dresseur de chevaux, le mot manager a  des racines historiques diverses et anciennes. C’est avec l&#8217;évolution  des organisations vers un modèle hiérarchique que manager était devenu  un synonyme de chef, de supérieur. Il suffit de regarder Fayol :  qu&#8217;est-ce que manager une organisation ? Prévoir, organiser, commander,  coordonner, contrôler. Considéré comme tel, manager n’a pourtant jamais  été un privilège de la hiérarchie.</p>
<p>Aujourd&#8217;hui, le terme de Community Manager semble faire appel à un  tout autre référentiel : la capacité à faire des liens, à mettre les  autres en avant, à identifier d&#8217;autres talents, à s&#8217;ouvrir, à converser,  à questionner, à lâcher prise; des connaissances et savoir-faire  techniques et technologiques; des usages. C’est un nouveau référentiel  qui doit lui permettre de co-llaborer, en définitive, avec l&#8217;ensemble  des membres d&#8217;une communauté.</p>
<p>Est-ce à dire qu’une communauté est gérée, ou plutôt gouvernée  différemment qu’un département, pour prendre un exemple ? Doit-on alors  envisager de créer de nouvelles fonctions de community manager ou  d’élargir le nombre de rôles managériaux génériques ? Je pencherai  plutôt pour la deuxième solution et j’irai plus loin en disant qu’un  talent d’animateur de communauté est nécessaire à quiconque veut  prospérer dans une entreprise moderne (par opposition à entreprise  industrielle).</p>
<p><span id="more-150"></span></p>
<h2>Community Manager, un nouveau rôle générique ?</h2>
<p>Il est utile, à ce stade, de se rappeler brièvement l’apparition et  l’évolution des principaux rôles de management dans les entreprises.</p>
<p>Au tout début, dans l’entreprise industrielle, le manager est  l’instrument de la direction de l’entreprise pour s’assurer que les  utilisateurs de ses systèmes, c’est-à-dire ses collaborateurs,  fonctionnent de façon rationnelle, prévisible et rentable. C’est le  manager opérationnel actuel, avec son mix de gestion rationnelle et  humaine.</p>
<p>Si l’on simplifie un peu, on peut identifier trois phénomènes qui  font évoluer le rôle du manager dans l’organisation, et aboutissent à sa  démultiplication, ainsi qu’à la création de postes de plus en plus  nombreux de managers.</p>
<p>En premier lieu, la croissance et la complexification de  l’entreprise.  Elle provoque l’apparition de managers dans les fonctions  centrales, le développement de véritables technocraties, managers de  managers, responsables de la consolidation de l’information, notamment  financière, échelons intellectuels entre un Comité de Direction limité  en nombre et des groupes devenus trop complexes. Le manager technocrate ?</p>
<p>En deuxième lieu, son évolution d’entreprise industrielle à  entreprise numérique en passant par entreprise du savoir. Au fur et à  mesure que la proportion d’opérateurs diminue, les experts et maîtres  experts augmentent en nombre, certains deviennent patrons de R&amp;D,  sponsors et animateurs de communautés de pratiques, &#8230; Le manager  expert ?</p>
<p>En troisième lieu, l’accélération des rythmes, au sens large dans  l’économie, et l’apparition du mode projet dans l’organisation de  l’entreprise fait apparaître le chef de projet, véritable manager, mais  dans un périmètre limité en durée autant qu’en taille. Le manager projet  ?</p>
<p>Si l’on se place dans cette vision historique (très simplifiée), il  semble clair qu’un nouveau rôle générique est en train de faire son  apparition: communautés de clients, communautés de pratique, communautés  en ligne, &#8230;, avec les évolutions sociales et technologiques liées au  web 2.0, ces communautés se multiplient au sein de l’entreprise et à ses  frontières. L’animateur de communauté, de ce fait, fait partie du  management de la société, dans le sens où il a une responsabilité  d’organisation et de gestion.</p>
<p>Nous aurions donc cinq rôles génériques de management:</p>
<ul>
<li>management opérationnel,</li>
<li>management projet,</li>
<li>management politique ou technocratique,</li>
<li>management d’expertise,</li>
<li>community management.</li>
</ul>
<p>La gestion des dirigeants nous apprend que, de plus en plus, c’est de  perles rares que les entreprises ont besoin, d’hommes et de femmes  ayant développé des parcours divers, capables aussi bien de gérer un  projet qu’un département, d’être sponsors ou techniciens &#8230; en  définitive d’être capables de tenir, autant que faire se peut, les cinq  rôles décrits plus haut.</p>
<p>Une discussion passionnante avec mes amis de <a href="http://www.yuman.fr/">Yuman</a> nous amenait à la conclusion que les managers avaient besoin de  développer non pas une, mais plusieurs heuristiques, plusieurs ensemble  d’habitudes professionnelles les rendant opérationnels dans chacune des  cinq dimensions considérées.</p>
<p>Non, ce n’est pas d’une nouvelle fonction qu’il s’agit, lorsque l’on  parle d’animation de communauté, mais bien d’un nouveau rôle générique  de management aussi bien que d’une nouvelle palette de compétences.</p>
<h2>Animation communautaire, une nouvelle palette de compétences ?</h2>
<p>L’animation communautaire est le rôle managérial le plus adapté à  l’environnement incertain et dense en savoir de nos organisations.  Contrairement aux autres rôles de management, je pense que ce rôle est  moins officiel. Je le considère plutôt comme une palette de compétences  que chacun doit développer, dans la mesure ou chacun, dans l’entreprise,  peut avoir un jour à animer une communauté (même à durée de vie  limitée) pour répondre à une problématique, une demande client, une  opportunité de marché.</p>
<p>Un peu comme dans l’environnement des jeux MMORPG, chacun doit être  prêt à devenir animateur de communauté lorsque l’opportunité se  présente, mieux, lorsque la situation le demande. C’est le pendant de la  demande de responsabilisation qui se développe à mon sens dans les  entreprises.</p>
<p>La diffusion de cette nouvelle palette de compétences de façon aussi  large que possible dans l’organisation permettrait d’aller vers un  véritable management distribué, déployé dans les rangs de  l’organisation. C’est d’ailleurs une culture qui existe déjà dans  certains cabinets de conseil, dans certaines banques d’affaires, dans  lesquels, il est vrai, les autres rôles génériques de management sont  moins présents.</p>
<p>Alors, chacun manager ? Non. Mais chacun responsable de l’animation  et du management, à son niveau, de l’organisation pour laquelle il  travaille, oui. C’est d’ailleurs ce que nous faisons dans le web 2.0, où  nous transmettons et participons.</p>
<p>A la différence du web 2.0 cependant, dans l’entreprise, cette  transmission et cette participation ont un but plus étroit. Car  l’entreprise elle-même, à ce jour, à des objectifs précis, des  contraintes claires. Dans l’entreprise, nous venons travailler,  produire, satisfaire des clients.</p>
<p>Donc, tous animateurs ? La réponse pourrait être oui. Nous sommes en  train de réinventer le travail. Dans un monde connecté, ses fondements  évoluent fortement: de difficile il devient simple (dans le bon  environnement de collaboration); de fondé sur l&#8217;effort il évolue vers  une relation toujours plus proche au plaisir; d’individuel et/ou  collectif il devient collaboratif.</p>
<h2>Les choix à réaliser pour les entreprises</h2>
<p>Comment faire, alors, pour adapter les structures de l&#8217;entreprise et  faire qu&#8217;elles soient capables de produire et développer leurs  collaborateurs en prenant en compte cette nouvelle dimension managériale  ? Dans nos interventions récentes, nous menons plusieurs démarches en  parallèles, qui semblent faire leurs preuves:</p>
<ul>
<li>Identifier des modèles de communautés adaptés au marché et à  l&#8217;écosystème de l&#8217;entreprise, et les professionnaliser (structure et  rôles);</li>
<li>Faire évoluer les modèle de management et donc les attitudes /  comportements du manager, en prenant en compte les leçons apprises dans  la professionnalisation communautaire;</li>
<li>Travailler de façon progressive à l&#8217;évolution de la culture  (apprendre à désobéir, prendre des décisions).</li>
</ul>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.362point0.org/au-dela-du-community-manager/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Pouvoir de transformation des nouveaux outils collaboratifs</title>
		<link>http://www.362point0.org/pouvoir-de-transformation-des-nouveaux-outils-collaboratifs/</link>
		<comments>http://www.362point0.org/pouvoir-de-transformation-des-nouveaux-outils-collaboratifs/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 15 Mar 2010 16:14:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Luis Alberola</dc:creator>
				<category><![CDATA[Collaboration]]></category>
		<category><![CDATA[Réflexions]]></category>
		<category><![CDATA[changement]]></category>
		<category><![CDATA[outils collaboratifs]]></category>
		<category><![CDATA[transformation]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.362point0.org/?p=133</guid>
		<description><![CDATA[Lors de notre réunion de lancement de 362.0, l&#8217;une des questions posées aux participants, et traitée sous la forme d&#8217;un Café du Savoir, était : quel est le pouvoir de transformation de l&#8217;organisation des cinq thèmes identifiés par 362. ?
A la suite de notre Café du Savoir, si bien nos cinq thèmes ont été perçus [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Lors de notre réunion de lancement de 362.0, l&#8217;une des questions posées aux participants, et traitée sous la forme d&#8217;un Café du Savoir, était : quel est le <strong>pouvoir de transformation de l&#8217;organisation</strong> des <a href="http://www.362point0.org/themes/">cinq thèmes</a> identifiés par 362. ?</p>
<p>A la suite de notre Café du Savoir, si bien nos cinq thèmes ont été perçus comme très liés les uns aux autres, c&#8217;est l&#8217;utilisation des nouveaux outils collaboratifs, avec la mise en place de nouveaux lieux de travail, qui apparaît comme ayant un fort pouvoir de transformation de l&#8217;organisation dans l&#8217;immédiat.</p>
<p>Pour que la mise en place des nouveaux outils de travail ait véritablement un impact, les praticiens qui s&#8217;étaient donné rendez-vous le 9 mars ont souligné plusieurs conditions:</p>
<ul>
<li>Toujours mener une action à deux niveaux : conviction du management et professionalisation des acteurs (tous les collaborateurs de l&#8217;organisation);</li>
<li>Pour impliquer le management, il faut définir un cadre &#8220;invariant&#8221;, au sein duquel va avoir lieu le déploiement des outils collaboratifs. Il s&#8217;agit de bien définir le contexte dans lequel vont se déployer les outils collaboratifs, et de poser les limites à l&#8217;intérieur desquelles leur impact est attendu (un impact qu&#8217;il faut s&#8217;efforcer de définir); bien évidemment, la question de la révision régulière de ce cadre est posée. Il s&#8217;agit aussi de définir des responsabilités, notamment de la hiérarchie en place, dans le cadre du programme de changement. Les participants proposent donc de concentrer le rôle du management sur le pourquoi (quel cadre invariant, que changer au sein du cadre, quelles nouvelles règles mettre en place);</li>
<li>Dans le projet de changement, délégué autant que possible à des volontaires (mandatés pour ce programme), il faudra se focaliser sur des points opérationnels à améliorer. Il ne s&#8217;agit pas de faire de la collaboration pour la collaboration, mais bien de la focaliser sur la résolution de problèmes. L&#8217;idéal est d&#8217;agir au sein d&#8217;équipe multidisciplinaires et transversales. Enfin, essayer de quantifier le bénéfice, si besoin en dépassant les simples mesures financières.</li>
</ul>
<p>Les participants ont bien identifié les freins de la mise en place des ces nouveaux outils, notamment parce qu&#8217;ils remettent en cause des modes de travail et d&#8217;influence établis. C&#8217;est pourquoi, ils soulignent  l&#8217;importance de rendre cohérents le programme de changement (mise en place d&#8217;outils collaboratifs) avec des principes fondamentaux de l&#8217;entreprise (l&#8217;alignement avec l&#8217;autonomie chez Valeo a été cité comme fondement du succès de la mise en place de Google Apps).</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.362point0.org/pouvoir-de-transformation-des-nouveaux-outils-collaboratifs/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>

