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	<title>362.0 &#187; Leadership</title>
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	<description>Des mutations de la société et de leur impact sur l&#039;entreprise</description>
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		<title>Réseaux sociaux et talents, en temps réel</title>
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		<pubDate>Tue, 15 Jun 2010 15:09:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Luis Alberola</dc:creator>
				<category><![CDATA[Evénements]]></category>
		<category><![CDATA[Réflexions]]></category>
		<category><![CDATA[Réseau social]]></category>
		<category><![CDATA[Collaboration]]></category>
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		<description><![CDATA[En préparation de notre soirée du 22 juin prochain, quelques réflexions reprises du blog de Talent Club
Le web change. Ce n&#8217;est plus le web1.0 (nous le savions), ce n&#8217;est  plus le web 2.0, ni même le &#8220;real-time web&#8221; (RTW pour les initiés) ;  c&#8217;est le web prédictif, &#8220;the intention web&#8221; voire même le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>En préparation de notre soirée du 22 juin prochain, quelques réflexions reprises du blog de <a href="http://www.talent-club.net/">Talent Club</a></strong></p>
<p>Le web change. Ce n&#8217;est plus le web1.0 (nous le savions), ce n&#8217;est  plus le web 2.0, ni même le &#8220;real-time web&#8221; (RTW pour les initiés) ;  c&#8217;est le web prédictif, &#8220;the intention web&#8221; voire même le <a href="http://www.slideshare.net/oreillymedia/web-squared">web au  carré</a>. Quand on y regarde de plus près, ce web-là ressemble beaucoup  à l&#8217;entreprise que bien des dirigeants rêvent de construire : agile et  capable de satisfaire ses clients (internes et externes) en temps réel,  capable de prévoir les évolutions du marché, capable d&#8217;établir une  connexion intime et permanente avec ses clients.</p>
<p>Bien que l&#8217;entreprise ne soit pas encore le web, le rêve semble  atteignable : l&#8217;entreprise est aujourd&#8217;hui devant un ensemble  d&#8217;opportunités majeures en termes d&#8217;innovation managériale (voir mon  précédent <a href="http://www.talent-club.net/talent-club/reseau-innovation-manageriale/">billet</a>),  ensemble d&#8217;opportunités qui se concrétise par le projet de construction  du réseau social d&#8217;entreprise.</p>
<p>Parmi les éléments clé au succès de ce projet, il y a bien sûr la  place que les dirigeants vont y prendre : en tant que sponsors du  projet, évidemment, mais de façon encore plus importante, en tant que  membres de ce réseau social d&#8217;entreprise. Ne nous y trompons pas : la  mise en œuvre du réseau social d&#8217;entreprise changera notre perspective  sur la nature et le rôle des &#8220;talents&#8221; dans l&#8217;entreprise et  démultipliera les moyens de cette dernière non plus pour &#8220;identifier et  développer les meilleurs&#8221;, mais pour <strong>créer les conditions de  l&#8217;émergence, de la maturation et de l&#8217;accélération </strong>d&#8217;une nouvelle  génération de femmes et d&#8217;hommes d&#8217;entreprise.</p>
<p><span id="more-328"></span></p>
<h2>Quels talents dans la nouvelle entreprise ?</h2>
<p>A quels changements assiste-t-on aujourd&#8217;hui ? De nouveaux rôles  apparaissent dans les rangs managériaux : on parle d&#8217;animateurs de  communautés, on parle de relais d&#8217;opinion, on parle d&#8217;influenceurs ; et  le nombre croît, dans toutes les entreprises, de ces individus qui  vivent leur vie professionnelle en dehors de tout statut, de toute  hiérarchie, de toute référence, sautant de projet en projet portés par  leur seule réputation.</p>
<p>Certains des comportements classiques qui permettaient d&#8217;identifier  le futur dirigeant aussi, sont en train d&#8217;évoluer. Prenons quelques  exemples:</p>
<ul>
<li>A côté de la capacité d&#8217;analyse individuelle, la prise de décision  demande aujourd&#8217;hui la capacité à mobiliser la réflexion collective  d&#8217;une équipe pour résoudre rapidement des problèmes complexes,</li>
<li>Au delà du charisme individuel, ce sont les capacités de conviction  et d&#8217;influence qui sont aujourd&#8217;hui nécessaires pour mobiliser les  membres d&#8217;une entreprise,</li>
<li>Dans une société en recherche de sens, ce n&#8217;est plus seulement les  dirigeants &#8220;results oriented&#8221; qui émergent, mais aussi les pionniers et  les éclaireurs,</li>
<li>Dans une entreprise dans laquelle l&#8217;innovation prend progressivement  la place de l&#8217;efficacité comme moteur principal, ce n&#8217;est plus la  capacité d&#8217;exécuter qui est recherchée, mais bien le talent de  reconnaître et remettre en cause les systèmes qui atteignent leurs  limites (le ROI comme indicateur universel, l&#8217;ETP comme seule approche  comptable de la valeur ajoutée humaine, la valeur actionnariale comme  seul indicateur de la valeur créée, &#8230;);</li>
<li>&#8230;</li>
</ul>
<p>Dans un <a href="http://luisalberolasblog.blogspot.com/2010/01/has-web-changed-way-your-corporation.html">billet</a> précédent, je m&#8217;interrogeait sur ce que le web avait changé dans la   &#8220;façon de penser de nos entreprises&#8221;. Et je concluais que l&#8217;entreprise   industrielle n&#8217;était plus adaptée à l&#8217;environnement économique actuel,   que, dans sa forme actuelle, elle était arrivée à son point de tension   maximale. Sans changement de paradigme managérial, <strong>nous rentrons dans   une période de rendements marginaux décroissants pour l&#8217;activité   humaine</strong>.</p>
<p>Ces nouveaux rôles et ces nouveaux comportements managériaux que nous  voyons apparaître sont de toute évidence une preuve de cette évolution  de paradigme managérial. Mais les systèmes de gestion des talents  existant aujourd&#8217;hui sauront-ils identifier et pousser les  collaborateurs capables d&#8217;endosser ces rôles ?</p>
<h2>Quelle approche pour développer ces talents ?</h2>
<p>La gestion des talents a deux dimensions : collective et  individuelle.</p>
<p>Sa dimension collective s&#8217;exprime dans le processus de gestion des  talents (ensemble des pratiques mises en oeuvre pour satisfaire aux  besoins en talent de l&#8217;entreprise), un processus qui a son origine dans  l&#8217;entreprise industrielle. Si je me permets une petite simplification,  dans l&#8217;entreprise industrielle, la qualité se mesure à un nombre fini de  critères et l&#8217;objectif reste la réduction des stocks dans une vision  &#8220;juste-à-temps&#8221;. Est-ce excessif de dire que la gestion des talents  fondée sur un référentiel de compétences managériales et un plan de  succession est une dérivée d&#8217;un processus industriel ?</p>
<p>La dimension individuelle de la gestion des talents consiste en un  ensemble de programmes qui entourent le dirigeant pour le faire exprimer  tout son potentiel individuel (formations, coaching, tutorat,  université d&#8217;entreprise, mentoring, programmes de rémunération, &#8230;).</p>
<p>Or, dans l&#8217;entreprise qui vient, ce n&#8217;est pas le juste-à-temps, c&#8217;est  le temps réel qui domine. Et ce n&#8217;est pas le potentiel individuel que  l&#8217;on cherche à développer mais bien la capacité des membres d&#8217;une  entreprise à développer des modes de travail communs. La mise en place  du réseau social d&#8217;entreprise doit nous permettre de faire évoluer les  pratiques de gestion du talent, pour répondre aux nouvelles exigences.  Quels seront les premiers changements ?</p>
<p>En premier lieu, je crois, le remplacement progressif d&#8217;une approche  compétences par une approche dimensions professionnelles. La compétence  (comportement professionnel source de réussite) demande une  intermédiation : il faut observer un comportement, l&#8217;objectiver, pour  obtenir la compétence qui deviendra ensuite un critère pour le  développement (et l&#8217;évaluation) des collaborateurs.</p>
<p>Mais comment faire lorsque l&#8217;entreprise accélère, lorsque le temps  réel remplace le juste-à-temps ? Le besoin de revoir le référentiel de  compétence se fait de plus en plus pressant: plus vite, dans plus de  détails. C&#8217;est la situation de tension maximale à laquelle je faisais  référence plus haut.</p>
<p>Le réseau social professionnel devrait offrir une alternative. Dans  un tel réseau, ce que nous verrons apparaître est le &#8220;lifestream&#8221;  professionnel de chaque collaborateur ainsi que son graphe  socio-professionnel. Si l&#8217;entreprise se définit des <strong>&#8220;dimensions&#8221;  professionnelles stratégiques</strong>, lifestream et graphe pourront être  lus à l&#8217;aune de ces dimensions professionnelles. Nul besoin pour  l&#8217;entreprise de définir de façon centrale des référentiels de plus en  plus complexes.</p>
<p>Les talents ainsi que les nouvelles techniques ou comportements clé  devraient sortir de l&#8217;analyse de ces réseaux sociaux professionnels, en  utilisant des techniques aujourd&#8217;hui dédiées à des fins commerciales ou  publicitaires.</p>
<p>Ce n&#8217;est que l&#8217;un des exemples du potentiel de renouvellement des  stratégies de gestion du talent qu&#8217;offrent les réseaux sociaux  professionnels.</p>
<p>Le <a href="http://">22 juin prochain</a>, au sein  de <a href="http://www.362point0.org/">362.0</a>, nous allons essayer de  pousser plus loin ces réflexions. J&#8217;espère vous y retrouver.</p>
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		<title>Au delà du Community Manager ?</title>
		<link>http://www.362point0.org/au-dela-du-community-manager/</link>
		<comments>http://www.362point0.org/au-dela-du-community-manager/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 28 Apr 2010 14:02:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Luis Alberola</dc:creator>
				<category><![CDATA[Organisation]]></category>
		<category><![CDATA[Responsabilisation]]></category>
		<category><![CDATA[Réflexions]]></category>
		<category><![CDATA[Communauté]]></category>
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		<description><![CDATA[Le 22 juin prochain, 362.0 organisera une matinée autour des Technologies Sociales et la Gestion du Talent. En préparation, je reprends ici un billet publié sur mon propre site, Talent Club
&#8230;
En ce début d’année 2010, le Community Manager est à l’honneur : sa journée vient d’être créée, il est l’objet d’interviews, de billets, de  [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le 22 juin prochain, 362.0 organisera une matinée autour des Technologies Sociales et la Gestion du Talent. En préparation, je reprends ici un billet publié sur mon propre site, <a href="http://www.talent-club.net/reseaux-communautes/au-dela-du-community-manager/">Talent Club</a></strong></p>
<p>&#8230;</p>
<p>En ce début d’année 2010, le Community Manager est à l’honneur : sa <a href="http://www.web-strategist.com/blog/2010/01/25/community-manager-appreciation-day-cmad-every-4th-monday-of-jan/">journée</a> vient d’être créée, il est l’objet d’interviews, de billets, de  définitions (Dion Hinchcliffe a fait l&#8217;<a href="http://blogs.zdnet.com/Hinchcliffe/?p=913">une</a> de mes  préférées) et, évidemment, les community managers, les animateurs de  communautés se multiplient dans les entreprises.</p>
<p>Pourtant, le mot Community Manager pourrait sembler une contradiction  dans les termes, et sa traduction en français, Animateur de Communauté,  beaucoup plus qu’une traduction, une interprétation, et peut être aussi  une intention.</p>
<p>Administrateur de son ménage ou dresseur de chevaux, le mot manager a  des racines historiques diverses et anciennes. C’est avec l&#8217;évolution  des organisations vers un modèle hiérarchique que manager était devenu  un synonyme de chef, de supérieur. Il suffit de regarder Fayol :  qu&#8217;est-ce que manager une organisation ? Prévoir, organiser, commander,  coordonner, contrôler. Considéré comme tel, manager n’a pourtant jamais  été un privilège de la hiérarchie.</p>
<p>Aujourd&#8217;hui, le terme de Community Manager semble faire appel à un  tout autre référentiel : la capacité à faire des liens, à mettre les  autres en avant, à identifier d&#8217;autres talents, à s&#8217;ouvrir, à converser,  à questionner, à lâcher prise; des connaissances et savoir-faire  techniques et technologiques; des usages. C’est un nouveau référentiel  qui doit lui permettre de co-llaborer, en définitive, avec l&#8217;ensemble  des membres d&#8217;une communauté.</p>
<p>Est-ce à dire qu’une communauté est gérée, ou plutôt gouvernée  différemment qu’un département, pour prendre un exemple ? Doit-on alors  envisager de créer de nouvelles fonctions de community manager ou  d’élargir le nombre de rôles managériaux génériques ? Je pencherai  plutôt pour la deuxième solution et j’irai plus loin en disant qu’un  talent d’animateur de communauté est nécessaire à quiconque veut  prospérer dans une entreprise moderne (par opposition à entreprise  industrielle).</p>
<p><span id="more-150"></span></p>
<h2>Community Manager, un nouveau rôle générique ?</h2>
<p>Il est utile, à ce stade, de se rappeler brièvement l’apparition et  l’évolution des principaux rôles de management dans les entreprises.</p>
<p>Au tout début, dans l’entreprise industrielle, le manager est  l’instrument de la direction de l’entreprise pour s’assurer que les  utilisateurs de ses systèmes, c’est-à-dire ses collaborateurs,  fonctionnent de façon rationnelle, prévisible et rentable. C’est le  manager opérationnel actuel, avec son mix de gestion rationnelle et  humaine.</p>
<p>Si l’on simplifie un peu, on peut identifier trois phénomènes qui  font évoluer le rôle du manager dans l’organisation, et aboutissent à sa  démultiplication, ainsi qu’à la création de postes de plus en plus  nombreux de managers.</p>
<p>En premier lieu, la croissance et la complexification de  l’entreprise.  Elle provoque l’apparition de managers dans les fonctions  centrales, le développement de véritables technocraties, managers de  managers, responsables de la consolidation de l’information, notamment  financière, échelons intellectuels entre un Comité de Direction limité  en nombre et des groupes devenus trop complexes. Le manager technocrate ?</p>
<p>En deuxième lieu, son évolution d’entreprise industrielle à  entreprise numérique en passant par entreprise du savoir. Au fur et à  mesure que la proportion d’opérateurs diminue, les experts et maîtres  experts augmentent en nombre, certains deviennent patrons de R&amp;D,  sponsors et animateurs de communautés de pratiques, &#8230; Le manager  expert ?</p>
<p>En troisième lieu, l’accélération des rythmes, au sens large dans  l’économie, et l’apparition du mode projet dans l’organisation de  l’entreprise fait apparaître le chef de projet, véritable manager, mais  dans un périmètre limité en durée autant qu’en taille. Le manager projet  ?</p>
<p>Si l’on se place dans cette vision historique (très simplifiée), il  semble clair qu’un nouveau rôle générique est en train de faire son  apparition: communautés de clients, communautés de pratique, communautés  en ligne, &#8230;, avec les évolutions sociales et technologiques liées au  web 2.0, ces communautés se multiplient au sein de l’entreprise et à ses  frontières. L’animateur de communauté, de ce fait, fait partie du  management de la société, dans le sens où il a une responsabilité  d’organisation et de gestion.</p>
<p>Nous aurions donc cinq rôles génériques de management:</p>
<ul>
<li>management opérationnel,</li>
<li>management projet,</li>
<li>management politique ou technocratique,</li>
<li>management d’expertise,</li>
<li>community management.</li>
</ul>
<p>La gestion des dirigeants nous apprend que, de plus en plus, c’est de  perles rares que les entreprises ont besoin, d’hommes et de femmes  ayant développé des parcours divers, capables aussi bien de gérer un  projet qu’un département, d’être sponsors ou techniciens &#8230; en  définitive d’être capables de tenir, autant que faire se peut, les cinq  rôles décrits plus haut.</p>
<p>Une discussion passionnante avec mes amis de <a href="http://www.yuman.fr/">Yuman</a> nous amenait à la conclusion que les managers avaient besoin de  développer non pas une, mais plusieurs heuristiques, plusieurs ensemble  d’habitudes professionnelles les rendant opérationnels dans chacune des  cinq dimensions considérées.</p>
<p>Non, ce n’est pas d’une nouvelle fonction qu’il s’agit, lorsque l’on  parle d’animation de communauté, mais bien d’un nouveau rôle générique  de management aussi bien que d’une nouvelle palette de compétences.</p>
<h2>Animation communautaire, une nouvelle palette de compétences ?</h2>
<p>L’animation communautaire est le rôle managérial le plus adapté à  l’environnement incertain et dense en savoir de nos organisations.  Contrairement aux autres rôles de management, je pense que ce rôle est  moins officiel. Je le considère plutôt comme une palette de compétences  que chacun doit développer, dans la mesure ou chacun, dans l’entreprise,  peut avoir un jour à animer une communauté (même à durée de vie  limitée) pour répondre à une problématique, une demande client, une  opportunité de marché.</p>
<p>Un peu comme dans l’environnement des jeux MMORPG, chacun doit être  prêt à devenir animateur de communauté lorsque l’opportunité se  présente, mieux, lorsque la situation le demande. C’est le pendant de la  demande de responsabilisation qui se développe à mon sens dans les  entreprises.</p>
<p>La diffusion de cette nouvelle palette de compétences de façon aussi  large que possible dans l’organisation permettrait d’aller vers un  véritable management distribué, déployé dans les rangs de  l’organisation. C’est d’ailleurs une culture qui existe déjà dans  certains cabinets de conseil, dans certaines banques d’affaires, dans  lesquels, il est vrai, les autres rôles génériques de management sont  moins présents.</p>
<p>Alors, chacun manager ? Non. Mais chacun responsable de l’animation  et du management, à son niveau, de l’organisation pour laquelle il  travaille, oui. C’est d’ailleurs ce que nous faisons dans le web 2.0, où  nous transmettons et participons.</p>
<p>A la différence du web 2.0 cependant, dans l’entreprise, cette  transmission et cette participation ont un but plus étroit. Car  l’entreprise elle-même, à ce jour, à des objectifs précis, des  contraintes claires. Dans l’entreprise, nous venons travailler,  produire, satisfaire des clients.</p>
<p>Donc, tous animateurs ? La réponse pourrait être oui. Nous sommes en  train de réinventer le travail. Dans un monde connecté, ses fondements  évoluent fortement: de difficile il devient simple (dans le bon  environnement de collaboration); de fondé sur l&#8217;effort il évolue vers  une relation toujours plus proche au plaisir; d’individuel et/ou  collectif il devient collaboratif.</p>
<h2>Les choix à réaliser pour les entreprises</h2>
<p>Comment faire, alors, pour adapter les structures de l&#8217;entreprise et  faire qu&#8217;elles soient capables de produire et développer leurs  collaborateurs en prenant en compte cette nouvelle dimension managériale  ? Dans nos interventions récentes, nous menons plusieurs démarches en  parallèles, qui semblent faire leurs preuves:</p>
<ul>
<li>Identifier des modèles de communautés adaptés au marché et à  l&#8217;écosystème de l&#8217;entreprise, et les professionnaliser (structure et  rôles);</li>
<li>Faire évoluer les modèle de management et donc les attitudes /  comportements du manager, en prenant en compte les leçons apprises dans  la professionnalisation communautaire;</li>
<li>Travailler de façon progressive à l&#8217;évolution de la culture  (apprendre à désobéir, prendre des décisions).</li>
</ul>
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		<title>Comment démarrer une communauté ?</title>
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		<pubDate>Tue, 23 Feb 2010 11:43:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Miguel Membrado</dc:creator>
				<category><![CDATA[Collaboration]]></category>
		<category><![CDATA[Communauté]]></category>
		<category><![CDATA[Leadership]]></category>

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		<description><![CDATA[Dans l&#8217;animation de communautés, le plus difficile est de faire prendre la mayonnaise. Combien de communautés a-t-on ne jamais prendre corps, où l&#8217;initiateur de la communauté s&#8217;escrime à essayer de faire participer les autres membres à venir contribuer, très souvent sans succès.
Il est commun de dire que c&#8217;est de la qualité de l&#8217;animation que dépend [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Dans l&#8217;animation de communautés, le plus difficile est de faire prendre la mayonnaise. Combien de communautés a-t-on ne jamais prendre corps, où l&#8217;initiateur de la communauté s&#8217;escrime à essayer de faire participer les autres membres à venir contribuer, très souvent sans succès.</p>
<p>Il est commun de dire que c&#8217;est de la qualité de l&#8217;animation que dépend la vie d&#8217;une communauté. C&#8217;est bien entendu en partie vraie. Mais dans cette courte vidéo récréative, il est expliqué avec talent que le leadership est indispensable pour initier la chose, mais que sans suiveurs eux aussi impliqués dans l&#8217;action, il n&#8217;en serait rien.</p>
<p>Finalement ce qui fait bouger les lignes, c&#8217;est le premier suiveur. De lui dépendra en grande partie l&#8217;intégration future des autres.</p>
<p>Et bien entendu il y a à un moment donné le fameux &#8220;tipping point&#8221; qui fait que tout bascule d&#8217;un simple effort collectif à un mouvement spontané et naturel, où il n&#8217;est plus possible de ne pas faire partie de la communauté. C&#8217;est lorsque ce point de rupture est franchi que la partie est gagnée.</p>
<p>En voici donc une parfaite démonstration, par l&#8217;exemple, et avec les explications accompagnatrices (en anglais)  :</p>
<p><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="560" height="340" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowscriptaccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/fW8amMCVAJQ&amp;hl=en_US&amp;fs=1&amp;" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="560" height="340" src="http://www.youtube.com/v/fW8amMCVAJQ&amp;hl=en_US&amp;fs=1&amp;" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
<p>Quoi ajouter d&#8217;autre ?</p>
]]></content:encoded>
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